Guillaume CHÉREL

cherel1Né à Paris en 1964, Guillaume Chérel déclare qu’il s’est arrêté de grandir à 36 ans ! Sa devise est celle de Cervantès : « Il faut garder dans sa main celle de l’enfant que nous avons été. » Quand il s’est rendu compte qu’il ne serait jamais footballeur professionnel, il décide de devenir écrivain – dès 20 ans –, ce qui pour lui voulait dire : être libre comme le vent, voyager.

Sa carrière d’écrivain ayant commencé par un livre sur les pas d’Hemingway à Cuba, Guillaume Chérel traîne ses guêtres, des années, au festival Étonnants voyageurs de Saint-Malo. D’abord comme journaliste, puis comme auteur invité, pour son livre sur Jack London. Il y rencontre Nicolas Bouvier, Jacques Lacarrière et Jacques Meunier. Mais si les grands de la littérature de voyage – de Melville à Stevenson en passant par Istrati – l’inspirent et le guident, il est surtout fasciné par la figure si particulière de Kerouac.

Journaliste indépendant pour Technikart, VSD, L’Humanité, critique littéraire pour Le Point, Guillaume Chérel a bourlingué un peu partout dans le monde (Afrique, océan Indien, Chine, Europe, États-Unis…) avant de poser son sac dans un village du côté de Toulouse en 2002. Père d’une fille, il vit à nouveau à Paris depuis 2009, après son voyage sur la route de Kerouac durant l’été 2008.

Toujours sur le départ ou de retour de voyage, Guillaume Chérel rêve sans cesse d’une autre destination pour mieux revenir… afin d’écrire polars, romans, livres pour enfants ou récits de voyage. Histoire de « vivre intensément, comme un météore, plutôt qu’une planète endormie », ainsi que le disait London.

Dernière parution chez E-FRACTIONS (réédition) :

jacklondonBien avant de refaire La Route de Jack Kerouac (Sur la route again, éd. Transboréal, 2013), Guillaume Chérel a suivi les traces de l’autre Jack, London le mangeur de vent, celui qui lui a transmis le goût de l’aventure, d’une littérature populaire et engagée, dès l’adolescence. « La fonction propre de l’homme est de vivre, non d’exister », affirmait Jack le rouge et Chérel en a fait sa devise à l’âge adulte.
C’est ainsi qu’il embarque pour le pays de London, au printemps 1999, presque un siècle après la parution du 1er roman de son père spirituel. Récit de voyage, biographie « amoureuse » aux allures d’enquête quand il s’agit de confronter les paradoxes du mythe London (était-il raciste ? Quid du mystère de sa mort ?), entre anecdotes cocasses et réflexions personnelles, Guillaume Chérel nous invite à relire l’œuvre de cet immense écrivain américain, sous un éclairage original et revigorant.
Jack London le mangeur de vent a été publié pour la première fois en 2000, dans la collection « Étonnants voyageurs » dirigée par Michel Le Bris, éd.Flammarion.

Disponible sur la plateforme E-FRACTIONS DIFFUSIONS

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