Christine SPADACCINI

SpadacciniNée en 1965, elle vit en Auvergne.

Elle a publié plusieurs ouvrages en français ainsi qu’une série de nouvelles en anglais dans la revue américaine en ligne « Swans commentary » avant de signer, sous le pseudonyme de Lakik’, son premier roman pour la jeunesse « Les idées Zarbi du cafard Felu ».

Christine Spadaccini est également traductrice (anglais) ainsi que la fondatrice des éditions Snow Moon : www.snow-moon.biz, maison spécialisée dans la littérature pour la jeunesse.

 

 

Romans :

Le voyage en Argentique, roman et photographies, éditions Laura Mare (2010),

Aïe love you, roman, éditions Micmac (2006).

Jeunesse :

Les idées Zarbi du Cafard Felu, roman illustré par Zanapa et Foogy, Snow Moon éditions pour la version papier (2013) et e-fractionsdiffusion.com pour la version numérique.

Nouvelles en français :

Concerto pour la mineure, nouvelle, E-Fractions éditions, collection Hors Format (2014).

Existe en ciel, recueil, éditions Micmac (2007).

Nouvelles en anglais :

Parues dans la revue américaine en ligne Swans Commentary http://swans.com/ :

Macaroni http://swans.com/library/art16/cspada08.html

Man Of Letter, Woman Of the Latter http://swans.com/library/art16/cspada06.html

The (Sp)arrow http://swans.com/library/art16/cspada04.html

The Lily Suicides http://swans.com/library/art16/cspada02.html

The Sundial http://swans.com/library/art16/cspada01.html

Biographie :

Michaël Jackson, la chute de l’ange, avec Stéphane Koechlin et Hervé Crespi, L’Archipel (2009)

Traductions littéraires :

Le passant chagrin, d’Andrew Holleran (titre original: Grief), éditions Micmac (2008)

Alley night, de Mark SaFranko, nouvelle à paraître chez E-FRACTIONS ÉDITIONS.

DERNIÈRE PARUTION AUX ÉDITIONS E-FRACTIONS :

concerto« Crème catalane ! C’est cette mention sucrée qui t’a ramenée à mon esprit, Paloma, petit oiseau blessé d’il y a si longtemps, funambule légère sur la braise de mes souvenirs… Tout m’est revenu d’un coup : le concerto triste de ton histoire, Aranjuez, les tremblements qui secouaient ta frêle silhouette agrippée à la barre, ta voix comme un fil (…). Juan, prends une crème catalane, et toi, Paloma, viens plus près, que j’enregistre ces moments douloureux dans ce lointain prétoire où je m’étais dit qu’un jour, à défaut d’avoir été bon juge, je me ferais l’écho de ta détresse. »

(Cliquez sur la couverture pour accéder au livre)

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